RETOUR Sommaire la contrebasse La CONTREBASSE  de Patrick Süskind
AGENDAS
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Mise en scéne
Bas de Page
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Les photos de la première
Le chat Huant à sadirac
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Salle de Moulon
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Photos de répétitions
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Planning de créatin 2006/2007

Infos sur l'auteur
P.SÛSKIND
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Le Texte
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LA PLAQUETTE DU SPECTACLE 

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Représentations au théâtre en miettes en Mars 2007

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Les musiques de la piéce

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Avec Sébastien turpault - mise en scéne : Henri Cavignac / Sébastien Turpault
sous le regard éclairé d'Héléne Hervé ( Petit Théâtre de Pain, Humani Théâtre) et d'Elysa (théâtre en miettes).
- Scénographie et décors : Henri Cavignac
- Création Lumiére : Edwige Sarrazin
- Créations Sonores  :Chris Derancy
- Administration /Diffusion : Marjorie
Logistique /assistant plateau / Contact permis de jouer : Sébastien hugros 
 Une coproduction Cie Les têtes à claques / Permis de Jouer
Avec l'aide de la Mairie de Tauriac (33)


moulonpHTO CB 002

 Contexte

A la base du projet, il y a comme souvent une rencontre. Henri Cavignac (metteur en scène, scénographe) et Sébastien Turpault (comédien, musicien) se sont rencontrés sur divers projets, notamment lors d’interventions auprès de jeunes dans le cadre de réalisation de projets artistiques (théâtre, courts-métrages) mais aussi sur la réalisation de spectacles professionnels. De là ils se sont découverts des affinités artistiques et l’envie de travailler sur un projet commun.Petit à petit, au cours de nombreuses discussions, leurs centres d’intérêt convergent vers un propos commun et se dégagent trois aspects principaux du travail qu’ils ont envie de réaliser

-      L’individu : Il semble que la société contemporaine occidentale s’individualise de plus en plus. Les notions d’union, de collectif disparaissent pour laisser place au « chacun pour soi ». reste donc cet individu qui doit réussir, s’affirmer et ne plus penser qu’à lui. Mais le champs des possibilités, des choix et des ouvertures se referme pour arriver finalement à une uniformisation des individus. L’individu n’a plus que l’illusion du choix. Il devient alors une quantité, une valeur marchande, une cible. S’accepter en tant qu’individu, consisterait à s’accepter dans la société dans laquelle on évolue et l’assumer complètement. De là deux solution s’offre à nous, la résignation ou la lutte.

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La société : En relation avec le premier point, cette société semble être un terme générique pour qualifier tout ce qu’on ne maîtrise pas. L’individu qui préfère s’occuper uniquement de sa propre existence personnelle s’en désintéresse et ne fait plus que la subir. Elle semble être une organisation obscure qui ne peut plus évoluer ou plus exactement qu ‘on ne peut plus faire évoluer.

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Au delà des propos, il y a aussi une envie de forme : un spectacle qui permettrait à différentes disciplines artistique de s’exprimer.Théatre musique dans un environement plastic et scénographique.

Lecture

« Parce qu'il faut bien voir qu'un orchestre, c'est et ça doit être un organisme strictement hiérarchisé, re­flétant dans cette mesure la société elle-même. Non pas telle ou telle société, mais la société humaine en général. »

La première idée serait de sortir un élément de son contexte. Le contrebassiste sorti de son orchestre, devient une personne à part entière. Il n’est plus noyé au milieu d’un ensemble et existe petit à petit non plus par sa fonction, mais bien par le rapport humain.

Si l’orchestre représente la société humaine en général, nous n’en avons qu’une vision globale en oubliant que chacun de ses acteurs développe une intimité, une vie intérieur, une individualité pleine d’espoir et de souffrance. Le contrebassiste de la pièce, dévoile petit à petit ses drames et ses peurs et exprime son malheur. Mais au lieu de s’ouvrir sur le monde pour y déceler ses failles, il s’enferme et s’isole de ce monde. Au lieu de se remettre en cause lui même, il rejette la faute sur la contrebasse d’abord, puis sur l’orchestre entier, sur sa propre fonction, sur son inamovibilité.

Forme et Mise en scène

Nous sommes parti d’une interrogation : A qui s’adresse-t-il ?

Cette question semble être la base de tout. L’idée nous est venue qu’il s’adressait à lui même. Il est chez lui, et ne fait qu’extrapoler ce qu’il pourrait dire s’il en avait l’occasion. Nous recherchons donc une forme théâtrale de proximité, ou le comédien et le public seraient proches, chacun reflétant l’autre, afin de créer une intimité avec le personnage. Sommes nous avec lui dans la même pièce, sommes nous dans sa tête et ses pensées ? Ses interrogations ne font-elle pas que renforcer les nôtres. Les spectateurs pourraient également s’organiser comme un orchestre symphonique, afin de recréer cette micro société et de remettre le personnage dans son contexte. Afin aussi que chacun se sente impliquer dans cette société.

Enfin si on évoque le reflet, deux éléments interviennent. Le miroir d’une part qui reflète le personnage, et le spectateur. L’enregistreur d’autre part, ou il enregistre la musique, mais aussi des bouts de textes, certains de ses propos comme pour se le rappeler a lui même ou pour en définir l’importance.
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